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oedipeVeuillez trouver ci-dessous un "patchwork" constitué de mails échangés sur différentes listes de professionnels de la psychiatrie et de la pédopsychiatrie, qui permet d'avoir une idée de comment chacun tente de travailler "au mieux" dans les circonstances actuelles.

C'est Patrick Chemla qui a réuni ces témoignages, le format est du coup, un peu hétéroclite, mais passant au dessus de la forme, le fond est vraiment intéressant, alors bonne lecture !


Saurons-nous traverser la catastrophe pour nous réinventer, et rester vivants ? P. Chemla

« Du reste, le docteur Rieux, par exemple, considérait que c’était cela le malheur, justement, et que l’habitude du désespoir est pire que le désespoir lui-même. Auparavant, les séparés n’étaient pas réellement malheureux, il y avait une illumination qui venait de s’éteindre. À présent, on les voyait au coin des rues dans les cafés ou chez leurs amis, placides et distraits, et l’œil si ennuyé que, grâce à eux, toute la ville ressemblait à une salle d’attente. »

La Peste. Albert Camus

Le printemps nous tire la langue et en plus il y a l’heure d’été. Pas grand-chose direz-vous. Cependant cela ajoute à une sorte de déflagration du temps auquel l’épidémie de Covid 19 nous confronte ; Être dans une salle d’attente c’est en somme être hors du temps. Ce qui est normalement convenu ne dépend plus de nous. Au suivant aurait dit Jacques Brel. Certains qui voyaient à grand pas arriver une échéance qu’elle soit une épreuve de concours, une dette à payer, une audience de tribunal, que sais-je, qu’ils l’aient impatiemment attendue ou au contraire redouté, qu’importe, tout ce qui était inscrit dans le temps a perdu toute réalité. Nous voici dans l’attente de quelque chose qui doit finir un jour mais quand ?

Je vous avait promis une information concernant les hôpitaux psychiatriques. J’ai pris mes informations dans les courriers que j’ai reçu et aussi  notamment dans la liste animée par Patrick Landman que je remercie vivement.

En résumé, les mesures de précautions ont été rapidement adoptées. Fermeture des consultations et des structures ambulatoires, renvoi d’un maximum de patients chez eux avec suivi éventuel par téléphone. Pour les repas, on a la plupart du temps doublé le service pour permettre une certaine distance entre les patients et service dans les chambres lorsque cela est possible, mais tout cela ne saurait faire oublier la réalité des services de psychiatrie qui ne sont pas des services comme les autres.

Faire porter un masque aux patients semble impossible, effectuer un confinement dans les chambres c’est ne pas connaître la réalité d’un service de psychiatrie. Par ailleurs, la comorbidité des patients est importante. La tabagie y est la règle, la prise importante de médicaments, l’obésité, le diabète etc. font de ces patients des patients dont le risque vital est important. Quant au personnel soignant et aux infirmiers en particulier ils sont évidemment exposés à la contamination et comme partout ailleurs ne disposent pas la plupart du temps des protections indispensables pour échapper à la contagion.

Tous s’inquiètent des conséquences de l’absence de contact, de l’interdiction de sortie, du travail psychothérapeutique avec les patients, de tout, en un mot, ce qui constitue le travail thérapeutique en psychiatrie. Sans parler évidemment des SDF pour qui rester « chez eux » n’a évidemment pas de sens. C’est une population avec un fort taux d’affections psychiatriques et que l’on ne peut évidemment pas joindre pour prendre de leurs nouvelles.

Oui, nous sommes tous égaux mais certains sont plus égaux que d’autres. C’est un peu ce que nous dit le Pr R. Gaillard : « Cette crise est étonnamment révélatrice des inégalités : ceux qui fuient dans leur maison de campagne et ceux qui s’entassent dans des barres HLM, ceux qui lisent du Tolstoï et ceux qui s’abreuvent de fake news et de porno en premium, ceux qui se demandent comment s’occuper en touchant leur salaire et ceux dont la petite entreprise en semi-faillite achève de rendre l’âme. Et tous ceux qui continuent à travailler, parce qu’ils n’ont pas le choix. »

Raphaël Gaillard 
Professeur de psychiatrie à l’Université de Paris Chef de pôle à Sainte Anne

Et P. Chemla de souligner une autre dimension qui ne cesse de nous inquiéter :

« Il faut aussi évoquer une réalité moins reluisante : la création d'unités COVID dans les établissements psychiatriques, avec la très grande inquiétude verbalisée par nombre de patients : auront-ils droit à être réanimés en cas de saturation des urgences médicales ?

Nous savons que dans ces moments paroxystiques qui se sont produits dans le Grand Est, mais aussi en Italie ou en Espagne, une logique de tri prévaut chez les urgentistes confrontés à des choix dramatiques. Il va nous falloir insister fortement pour que les patients psychiatriques puissent lorsqu'ils seront atteints par le virus, bénéficier de soins d'égale qualité que tout un chacun. »

« "Depuis des décennies, la psychiatrie publique a été largement négligée par les politiques de santé. Les moyens matériels ont été accordés préférentiellement à d’autres spécialités médicales développant des moyens techniques dits modernes. On mesure aujourd’hui avec cette crise l’écart entre les missions qui lui sont confiées et les moyens dont elle dispose." Ce constat énoncé par deux médecins de l’hôpital du Vinatier à Lyon pourrait être repris par tous et sera hélas probablement oublié dès que l’épidémie sera derrière nous.

Patrick Chemla écrit de son côté :

« Je crois qu'il y a un élément crucial à prendre en compte : l'état catastrophique du monde psychiatrique avant l'épidémie. Nous avons été saturés de réformes successives qui se sont acharnées méthodiquement à détruire la psychiatrie de secteur, la psychothérapie institutionnelle et le courant désaliéniste. Bien sûr, avec en arrière-fond la haine de la psychanalyse et plus fondamentalement du fait psychique lui-même. Le réductionnisme neuronal et cognitivo-comportementaliste a séduit nombre de psychiatres, et en particulier les universitaires qui depuis des années ont propagé une pensée simpliste confinant à la bêtise. Ce qui a produit sur le terrain ces derniers temps une crise éthique et politique se traduisant par des démissions, des burn-out, et un sentiment d’impuissance par rapport à cette espèce de lame de fond qui s’abattait sur nous. Nous connaissions nos adversaires de toujours, mais cette fois ils s'étaient engagés dans une volonté éradicatrice, et par le biais du lobby Fondamental dont on voit la naissance dans le film de Borel "Un monde sans fous", ils avaient pris des postes de décision dans les ministères et les ARS. Des suppressions multiples de lieux d'accueil se sont produites lors du départ en retraite des psychiatres qui les animaient.

C'était donc déjà un contexte de mélancolisation qui poussait à l'a/pathie et nous étions bien peu à résister et à soutenir des collectifs de travail fédérés plus ou moins par le réseau de PI mais aussi plus récemment par le "Printemps de la Psychiatrie". Un mouvement réunissant des psys de toutes catégories mais aussi des collectifs de patients comme Humapsy, avec un site et des mailings list pour échanger des informations, et aussi quelques expériences de travail. 

Là-dessus l'épidémie nous tombe dessus et il faut un certain temps avant que chacun en prenne la mesure. »

P. Chemla insiste ensuite sur les initiatives que l’équipe du Centre Artaud a pu prendre assez rapidement afin de garder le contact virtuel avec les patients, en utilisant les moyens offerts par internet comme des réunions virtuelles d’équipe, mais surtout par un appel régulier des patients qui sentent alors que, même loin, les soignants restent disponibles et à leur écoute.

« Nous avons contacté la quasi-totalité des patients pris en charge (près de 250) dans le dispositif ambulatoire, et mis en place plusieurs lignes téléphoniques pour nous rendre disponibles. Nous avons été envahis d'appels pendant une semaine, puis ces appels se sont progressivement réduits. Les patients ont pu vérifier notre présence vivante et écoutante en échangeant souvent des banalités de la vie quotidienne, et l'expérience nouvelle d'un enfermement partagé. Certains parmi les plus lucides l'ont verbalisé, en nous le faisant remarquer avec humour ou ironie : nous faisions nous aussi l'expérience de l'isolement avec eux. »

« Certains n'ont pas supporté le téléphone, tandis que d'autres peu nombreux ont poursuivi une psychothérapie analytique par téléphone, avec des avancées surprenantes.

Il me faut insister sur cette désorganisation éprouvée psychiquement et physiquement qui m'aura conduit à consacrer l'essentiel de mon énergie à nommer et élaborer cette angoisse de mort, la mettre au travail pour que l'équipe se dégage progressivement de la sidération traumatique. »

« On peut noter une grande solidarité dans les services, nous dit Céline Rumen de L’ASM 13. Il y a une chaleur accrue, des blagues, des temps d’échange et de partage.

Cependant, on ne saurait non plus éviter de remarquer que cela se fait aussi grâce à une « menace » extérieure contre laquelle on se fédère.

Mais il faut aussi souligner avec quelle rapidité les soignants ont retrouvé leurs réflexes « techniques » : masques, blouses, prises de température

Le tout protocolisé de manière rassurante, l’angoisse c’est dehors.

Alors, il faut lutter….

Contre la fermeture des portes qui coupe le lien, contre le standardisé, le même pour tous, contre sa propre peur que l’on projette d’autant plus facilement et je dirais même désormais avec une forte légitimité.

Il s’agit de maintenir une réponse singulière à une demande qui le reste toujours.

Mon optimisme débordant, n’est en rien entamé, en effet je note que globalement, on s’ennuie ferme sous un masque.

Et que de ce constat on ne pourra que conclure que ce qui fait le sel de la discipline, c’est la surprise, la rencontre, la créativité, ce qui théoriquement doit fonder le lien entre deux sujets. »

Et si, comme le rapporte E. Favreau dans « Libération » un certain calme semble être provisoirement installé du côté des patients, la question qui se pose est : qu’en sera-t-il dans la durée et après la crise : « « C’est impressionnant car les patients semblent supporter mieux que nous ces changements. On les prend pour de grands fous, mais ils s’adaptent. Nous, on a presque du mal avec le confinement, eux ont l’air moins inquiets. » Et comme un petit miracle, il détaille encore : « Avec l’administration, cela se passe bien. Tous les organes de décision collective ont disparu, on a beaucoup moins de réunions, et quand il y en a, on les fait par téléphone, au moins c’est rapide. » Dr Jaut

« Dominique Tourrès Landman et Tristan Garcia Fons tous les deux responsables médicaux d'hôpital de jour recevant des autistes ont fait l'observation que beaucoup d'enfants et ados autistes supportaient particulièrement bien le confinement, pour quelles raisons ? Le confinement vécu comme une protection un enveloppement protecteur ?

Se demande  Patrick Landman

Tout dépend de quelle pathologie on parle :

Ainsi, Corine Tyszler écrit pour sa part :

  •  « Les adolescents psychotiques, globalement vont mieux : le Réel de la situation actuelle réagence autrement les registres pour eux. Marcel Czermak disait cela il y a plusieurs années pour le mélancolique : Quand tout est bouché à l'extérieur, le mélancolique sort de sa compacté jusque-là non trouée...
  • Les petits phobiques vont plutôt bien : ceux qui avaient peur de sortir, de traverser une place, etc. globalement trouvent dans ce confinement leur évitement légitimé. »

Et,  Jean-François Solal dit constater de son côté avec d’autres collègues une diminution des symptômes chez des anorexiques

 Ce n’est visiblement pas le constat de tout le monde :

Loriane Bellahsen, psychiatre qui travaille à L’hôpital de Jour Santos Dumont écrit pour sa part :

« À l’hôpital de jour Santos-Dumont nous accueillons 25 jeunes femmes et jeunes hommes autistes âgés de 14 à 24 ans, dont certains présentent des « troubles du comportement » sévères (auto et hétéro agressions).

Voici nos observations : si la première semaine, les jeunes gens étaient calmes chez eux, depuis cette semaine, les difficultés apparaissent :

  • éapparition chez certains de comportements auto et hétéroagressifs dirigés vers les proches (risque de danger pour certains) que nous proposons du coup d’accueillir certaines demi-journées,
  • ennui chez nombre d’entre eux : ils nous disent que l’HDJ leur manque, que les ateliers leur manque ainsi que les professionnels, certains insistent pour venir...
  • angoisse d’être infectés par le Coronavirus, ou angoisse que la situation ne redevienne jamais comme avant, chez d’autres, etc., au cas par cas...

Par ailleurs, j’ai des retours de l’UMI-75-92 (Unité Mobile Interdépartementale pour les situations complexes en autisme et TED) qui sont les suivants : aux urgences pédopsychiatriques, arrivées d’enfants et adolescents autistes en décompensation suite aux fermetures d’IME et HDJ.

Enfin, d’autres HDJ pédopsychiatriques de l’Elan retrouvé rapportent des situations explosives dans les familles d’enfants autistes et psychotiques.

En conclusion, je trouve que ce confinement et ses effets démontrent l’importance d’un collectif soignant, éducatif et pédagogique fiable et continu pour les adolescents et jeunes adultes autistes.

En discutant avec des auto-représentants autistes, j’ai appris que certains CRA véhiculent l’idée selon laquelle les personnes autistes n’étaient pas faites pour le collectif et que la meilleure prise en charge était le « un par un » au domicile.

Je trouve, au contraire, que cette période de confinement vient nous confirmer l’intérêt de certains apports de la psychothérapie institutionnelle et de pratiques d’inspiration autogestionnaires avec les personnes autistes. Je précise que les familles qui nous écrivent et nous parlent quotidiennement nous témoignent de cela également. »

Et Moïse Assouline du Pôle autisme de l’Élan retrouvé enfonce le clou :

« Il ne serait pas raisonnable de considérer que le confinement imposé par l’épidémie confirmerait des points de vue antiques sur le besoin d’isolement des personnes avec TSA.

Ce n’est pas confirmé par nos équipes du pôle autisme de la Fondation l’Elan Retrouvé, équipes d’hôpitaux de jour, équipes médico-sociales, d’externat ou de résidences, ni par de très nombreuses équipes d'autres associations ou organismes.

Il nous a même failli ouvrir cette semaine à Paris des petites unités d'accueils d'urgence en résidence, en solidarité avec des personnes confinées qui ont détruit leur domicile et ravagé leurs familles, et plusieurs départements de la couronne sont aux prises avec des problèmes similaires (alertes venues d’équipes, d'ARS, de MDPH et même de psychiatres de ville).

Mais plus généralement, nos observations cliniques nous ont indiqué de longue date que les personnes avec TSA, y compris les enfants, font montre - compte tenu de leurs déviants "équipements - homéostasies - défenses - organisations systémiques", quelles que soient nos préférences conceptuelles ou lexicales - en période de crise mais même hors période de crise, de manière permanente, chronique, quotidienne, d’efforts d’adaptation remarquables envers un environnement adverse. »

D’autres s’inquiètent et des personnes « non-demandeuses » et des pathologies liées aux deuils survenus pendant cette période de confinement.

C’est le cas de Jean-Jacques Bonamour président de la Fédération Française de psychiatrie qui écrit :

« J’ai un certain nombre de témoignages sur la réactivation des inquiétudes dans le genre " je ne vais pas pouvoir faire mon deuil car je ne l'ai pas vu(e) mort(e)" ou "je n'ai pas assisté à la cérémonie des funérailles", inquiétudes sur un point où se sont concentrés depuis des années les poncifs les plus lourds véhiculés par les médias »

Ce que confirme Serge Tisseron qui suggère de prendre certaines initiatives : photos lors du décès par les soignants, rencontre des familles ultérieurement avec ces derniers, voire site internet de conseils aux soignants confrontés au deuil. »

Enfin en conclusion cette « lettre » que nous fait parvenir Liliane Zylbersztejn

Cergy, le 30 mars 2020

Monsieur le Président,

« Je vous fais une lettre/ Que vous lirez peut-être/ Si vous avez le temps ». À vous qui êtes féru de littérature, cette entrée en matière évoque sans doute quelque chose. C’est le début de la chanson de Boris Vian Le déserteur, écrite en 1954, entre la guerre d’Indochine et celle d’Algérie. Aujourd’hui, quoique vous le proclamiez, nous ne sommes pas en guerre, l’ennemi ici n’est pas humain, pas notre semblable, il n’a ni pensée ni volonté de nuire, ignore les frontières et les différences sociales, se reproduit à l’aveugle en sautant d’un individu à un autre. Les armes, puisque vous tenez à ce lexique guerrier, ce sont les lits d’hôpital, les respirateurs, les masques et les tests, c’est le nombre de médecins, de scientifiques, de soignants. Or, depuis que vous dirigez la France, vous êtes resté sourd aux cris d’alarme du monde de la santé et ce qu’on pouvait lire sur la banderole d’une manif en novembre dernier L’état compte ses sous, on comptera les morts - résonne tragiquement aujourd’hui. Mais vous avez préféré écouter ceux qui prônent le désengagement de l’Etat, préconisant l’optimisation des ressources, la régulation des flux, tout ce jargon technocratique dépourvu de chair qui noie le poisson de la réalité. Mais regardez, ce sont les services publics qui, en ce moment, assurent majoritairement le fonctionnement du pays : les hôpitaux, l’Education nationale et ses milliers de professeurs, d’instituteurs si mal payés, EDF, la Poste, le métro et la SNCF. Et ceux dont, naguère, vous avez dit qu’ils n’étaient rien, sont maintenant tout, eux qui continuent de vider les poubelles, de taper les produits aux caisses, de livrer des pizzas, de garantir cette vie aussi indispensable que l’intellectuelle, la vie matérielle.

Choix étrange que le mot « résilience », signifiant reconstruction après un traumatisme. Nous n’en sommes pas là. Prenez garde, Monsieur le Président, aux effets de ce temps de confinement, de bouleversement du cours des choses. C’est un temps propice aux remises en cause. Un temps pour désirer un nouveau monde. Pas le vôtre ! Pas celui où les décideurs et financiers reprennent déjà sans pudeur l’antienne du « travailler plus », jusqu’à 60 heures par semaine. Nous sommes nombreux à ne plus vouloir d’un monde dont l’épidémie révèle les inégalités criantes, Nombreux à vouloir au contraire un monde où les besoins essentiels, se nourrir sainement, se soigner, se loger, s’éduquer, se cultiver, soient garantis à tous, un monde dont les solidarités actuelles montrent, justement, la possibilité. Sachez, Monsieur le Président, que nous ne laisserons plus nous voler notre vie, nous n’avons qu’elle, et « rien ne vaut la vie » - chanson, encore, d’Alain Souchon. Ni bâillonner durablement nos libertés démocratiques, aujourd’hui restreintes, liberté qui permet à ma lettre – contrairement à celle de Boris Vian, interdite de radio – d’être lue ce matin sur les ondes d’une radio nationale.

Annie Ernaux

Oui, je sais, il faut un peu de temps pour lire tout cela et de plus je n’ai pas fait droit à des textes très intéressants qui me sont parvenus et qui trouveront leur place ultérieurement. Pour ma part, je continuerai à vous informer autant que possible en essayant précisément de ne pas abuser de votre temps à tous que je sais précieux. Merci à tous ceux qui m’ont écrit. Une seule demande de ma part : continuez, c’est important !

Laurent Le Vaguerèse

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