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Nous vous informons de la constitution du « Collectif Inter-Professionnel Médico-Social de Nouvelle Aquitaine »,  CIPMSNA.

Ce collectif a pour vocation de réunir les professionnels du médico-social sensibles aux bouleversements que connait actuellement ce secteur, bouleversements en partie liés aux directives qui émanent des instances décisionnaires créditrices/accréditrices qui imposent des directives dogmatiques (théoriques, de pratiques) indépendamment des réalités du terrain et en dehors de toutes concertations avec les praticiens.

Il ne s’ agit pas de mettre en dualité/rivalité différents courants de pensée (neuropsychologie, systémie, cognitivo-comportementale, psychodynamique, etc.) mais simplement de défendre la possibilité que coexiste la pluralité des approches des faits cliniques auxquels nous sommes confrontés et que nous avons à charge de traiter.

Nous vous informons de la mise en ligne d' une pétition (http://chng.it/C2vzz9yGSZ) afin de mobiliser les professionnels qui sont désireux de participer à notre tentative d’ ouvrir un débat/dialogue avec ces instances lors d’ assises interprofessionnelles. De toute évidence, plus la mobilisation sera importante plus nous pourrons espérer arriver à cette finalité. Nous comptons donc sur vous pour diffuser le plus largement possible cet appel.

Pour l’ heure, nous nous sommes rapprochés d’ une cellule juridique afin d’ examiner la légalité (sur le fond et sur la forme) des procédures qu’ utilise nos instances décisionnaires qui ne visent pas moins qu’ enjoindre nos pratiques.

Aussi, nous en appelons à la mobilisation du corps médical afin que soit saisie l’ ordre des médecins.

Pour illustration, veuillez trouver en pièce jointe le compte-rendu d’une séance au sénat du 8 Janvier sur la pédopsychiatrie. A lire, à la fin, la réponse du secrétaire d’Etat Adrien taquet ainsi

pdfTélécharger : Compte-rendu d'une séance au sénat

Paris, le samedi 11 janvier 2020 – Aujourd’hui encore la psychanalyse occupe une place particulière au sein de la psychiatrie française. Pour certains, l’approche psychanalytique a contribué à la persistance de représentations dogmatiques et caricaturales de certaines pathologies. La prise en charge de l’autisme a ainsi longtemps été marquée par des présupposés qui faisaient du lien « mère-enfant » la principale cause de la pathologie et de son évolution, culpabilisant les mères et limitant pour les enfants l’espoir d’une amélioration. Les effets délétères de ces discours sont largement dénoncés et d’autres méthodes concurrencent aujourd’hui ces prises en charge au mieux inefficaces au pire dangereuses. Cependant, la psychanalyse est encore aujourd’hui très présente au sein de la psychiatrie française, en particulier en pédopsychiatrique. C’est ce que déplorent sans nuance dans nos colonnes Sophie Robert et un collectif de professionnels de santé. Réalisatrice ayant dans « Le Mur » mis en évidence les dérives de la psychanalyse dans la prise en charge de l’autisme, Sophie Robert a été récemment à l’origine d’une tribune soutenue par plus d’une soixantaine de psychiatres et de psychologues demandant que les experts se réclamant de la psychanalyse ne puissent plus intervenir dans les affaires judiciaires.

Pour le JIM, les mêmes auteurs dénoncent la perpétuation des « liaisons dangereuses » entre psychiatrie et psychanalyse.

Le JIM publie cette tribune qui offre un point de vue clair et argumenté. Cependant, par souci du contradictoire il ouvrira volontiers ses colonnes à des avis divergents et n’ignore pas que dans une certaine mesure, mais restreinte, la psychanalyse, bienveillante, a été longtemps la seule discipline à accepter de s’intéresser aux enfants autistes autrement qu’en proposant des traitements médicamenteux.

Par Sophie Robert* et le collectif Justice sans psychanalyse

pdfQuand la haine s'autorise du scientisme

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